« Revivre à Metz »
Hier, avec Jean-Marie Rausch, il fallait survivre à Metz. Aujourd’hui avec Dominique Gros, on essaie de vivre à Metz. Demain, avec nous, vous allez pouvoir Revivre à Metz !
« Revivre à Metz » n’est pas qu’une allusion taquine au nom de l’ancien magazine portant la parole officielle du premier magistrat de la Ville. Les Messins retrouveront ici, dans ce nouveau trimestriel, un espace de liberté d’expression que beaucoup d’entre eux recherchent. « Revivre à Metz » vous donnera une toute autre lecture des décisions municipales qui touchent de près votre vie quotidienne et parfois vident votre porte-monnaie. Sans chichi ni baratin, sérieux sans se prendre au sérieux, « Revivre à Metz » vous livrera les informations et les chiffres que l’on vous cache ou que l’on tronque pour mieux vous endormir.
Depuis plus de 18 mois que je suis élu au sein du Conseil Municipal, je n’ai eu de cesse de défendre les idées que nous avions proposées durant la campagne électorale. Oui, j’aime la ville où je suis né, oui, ma voix est forte, oui je suis libre, oui je travaille sans relâche pour faire avancer les dossiers, oui, j’aspire à une vie municipale encore plus démocratique et plus transparente. Notre démarche est de plus en plus appréciée de vous, Messines et Messins. Vous êtes en effet nombreux à me solliciter pour que je défende vos intérêts en devenant votre porte-parole.
Aujourd’hui, la majorité municipale serait tellement plus heureuse si « LEBEAU » n’existait pas. Elle entend me faire taire en m’évinçant de Metz-Métropole lors de la désignation des futurs représentants de la ville de Metz pour l’agglomération le 4 décembre prochain. Quel déni de démocratie !
Vous avez plébiscité l’action que j’ai menée pour réformer la gouvernance de Metz Métropole qui a réussi à désarmer cette armée « Metzicaine » de 48 vice-présidents et de 170 conseillers. En persévérant, car soutenu par vous, j’ai réussi à faire passer cette réforme essentielle qu’aucun autre élu ne souhaitait. Mon action contre la hausse des impôts à Metz et la dérive de ses dépenses publiques va dans le même sens.
Je me bats pour l’intérêt général contre l’intérêt particulier. La politique n’est pas un métier, elle doit être un sacerdoce, une période de sa vie que l’on met au service de la collectivité.
Emmanuel Lebeau, Novembre 2009
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