Le manque criant de concertation sur les travaux et les nouveaux aménagements conduisent à des gènes réelles pour les habitants en particuliers des quartiers de Queuleu et de Plantières. Un exemple est celui du réaménagement du la rue Jean Aubrion, lequel a été décidé sans informer préalablement les riverains tout en diminuant sensiblement le nombre de places de stationnement nécessaires aux habitants.
Le pire est à venir avec les travaux et les aménagements pour le Mettis (Transport en Commun en Site Propre). Les avenues de Plantières et de Queuleu vont devenir impraticables sans qu’aucune solution de repli efficace ne soit proposée. Il est à craindre que le flux de circulation de ces deux avenues ne se reporte dans les rues des quartiers de Queuleu et de Tivoli créant ainsi une thrombose aux heures de pointe. Il est urgent que la municipalité anticipe ces problèmes et apporte des solutions.

