Metz ville à vendre….


Face à une dette qui a été multipliée par 7 en 4 ans, la ville de Metz est obligée de vendre une partie de son patrimoine pour renflouer ses caisses.
L’excès de dépenses du premier mandat du Maire de Metz ayant été financé par la cagnotte de 60 millions d’euros laissée par son prédécesseur, l’excès de dépenses du second mandat est financé par l’envolée de la dette de la ville (avec un encours de plus de 70 millions d’euros à fin décembre 2017) et maintenant par la vente de bijoux de famille. Le budget 2018 de la ville de Metz prévoit une hausse de +172.55% des cessions de patrimoine pour s’élever à 7 millions d’euros au lieu de 2,5 millions au budget précèdent.
Si l’on peut comprendre la cession de certains biens immobiliers par la ville dans une gestion dynamique du patrimoine immobilier, brader le patrimoine exceptionnel de la ville est inadmissible à l’image en outre de la vente de trois biens d’exception : L’immeuble 2/4 en Fournirue, les immeubles de la place de la Comédie et la cession de la Maison Rabelais. Après la volonté de céder l’immeuble de la pâtisserie Jean, coûte que coûte, la ville serait prête à étudier la proposition de Monsieur Heintz pour 690 euros de le m² pour les 2.900 m² des trois immeubles de la Place de la Comédie. Sans revenir sur « l’affaire » en elle-même, la ville n’a aucun intérêt à se défaire de ses biens exceptionnels à ces prix-là sauf à commettre une grave faute de gestion.

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