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Metz Métropole, les chiffres de la hausse des impôts des familles sont tombés : ils vont faire très mal !!

Samedi, mars 19th, 2016


Taxe Habitation : +9,92 %
Taxe foncière sur les Propriétés Baties : + 91,74 %

ð Soit 6 millions d’euros d’impôts locaux de plus pour les familles de notre agglomération.

Lors du prochain conseil de Metz Métropole, Il sera proposé un véritable matraquage fiscal sur les familles pour financer la construction d’un Palais des congrès dont les habitants ne veulent pas !

C’est un très mauvais coup porté aux familles de notre agglomération que de proposer une forte hausse de la fiscalité.

Malgré la création d’une fiscalité sur les ménages (Taxe foncière et taxe d’habitation) en 2009 et son doublement en 2011, la diminution de l’abattement général en 2014, l’augmentation de 11% en 2015 de la Taxe enlèvement des ordures ménagères, il est proposé de continuer à matraquer fiscalement encore plus le contribuable de notre communauté en augmentant les taxes d’habitation et foncière en 2016.

Faire croire que c’est la baisse des dotations de l’Etat qui contrait Metz Métropole a augmenté la fiscalité des ménages n’est pas exact. En effet, les dotations de l’Etat ont baissé de 7,7 millions d’euros depuis 2013. Or, cette baisse est plus que compensée par les hausses de fiscalité (Versement transport, TEOM, diminution de l’abattement général) qui ont été décidées pour l’unique année 2015 par Metz Métropole qui s’élèvent à 10 millions d’euros selon le budget primitif 2015.

Comme j’avais prévenu depuis plus de 5 ans, c’est bien le mur de la dette laissé par le Mettis qui est là ainsi que le déficit chronique du budget annexe transport! En effet, la dette de Metz Métropole a littéralement explosé. Le montant de la dette agrégée est passé en 2009 de 13,5 millions d’euros à plus de 200 millions d’euros en 2015. La dette a été multipliée par 15 en 6 ans. Le montant des intérêts payés sur la dette s’élève à 4,1 millions d’euros en 2014 grevant ainsi l’épargne brute nécessaire au financement des investissements.

Dans cette situation, impossible d’échapper à la hausse des impôts locaux sauf à gérer la communauté autrement et à renoncer à la construction d’un Palais des congrès dont les habitants ne souhaitent pas. Quelle désinvolture ! Quel manque cruel de prise en compte totale du ras le bol fiscal des familles qui s’est exprimé très fortement lors des dernières élections de décembre derniers. Il est trop facile de solutionner ses propres turpitudes financières en les faisant porter aux familles de l’agglomération qui elles devront se saigner pour faire face à la hausse de leurs impôts locaux.

Je demande instamment au Président de Metz Métropole la possibilité de proposer un contre-budget sans hausse d’impôts lors du conseil du 4 avril prochain.

Emmanuel LEBEAU

Plan de gestion du site classé du Mont Saint Quentin

Dimanche, mars 6th, 2016

Chers Lecteurs,

Nous avons le plaisir de vous communiquer le plan de gestion du site classé du Mont Saint Quentin…

Bonne lectureAnnexe Plan de gestion Mont Saint-Quentin

Metz Métropole : Nouvelle augmentation d’impôts

Samedi, février 20th, 2016

Metz Métropole va décider d’augmenter une fois de plus les impôts des familles pour financer la construction d’un Palais des congrès dont les habitants ne veulent pas !
C’est un nouveau mauvais coup porté aux familles de notre agglomération, lors du prochain débat d’orientation budgétaire, l’exécutif de Metz Métropole va proposer d’avoir recours à une nouvelle hausse de la fiscalité. Malgré la création d’une fiscalité sur les ménages (Taxe foncière et taxe d’habitation) en 2009 et son doublement en 2011, la diminution de l’abattement général en 2014, l’augmentation de 11% en 2015 de la Taxe enlèvement des ordures ménagères, l’exécutif souhaite continuer à matraquer fiscalement encore plus le contribuable de notre communauté en augmentant les taxes d’habitation et foncière en 2016. Comme j’avais prévenu depuis plus de 5 ans, le mur de la dette laissé par le Mettis est là ainsi que le déficit chronique du budget annexe transport! En effet, la dette de Metz Métropole a littéralement explosé. Le montant de la dette agrégée est passé en 2009 de 13,5 millions d’euros à plus de 200 millions d’euros en 2015. La dette a été multipliée par 15 en 6 ans. Impossible d’échapper à la hausse des impôts locaux sauf à gérer la communauté autrement et à renoncer à la construction d’un Palais des congrès dont les habitants ne souhaitent pas. Quelle désinvolture ! Quel manque cruel de prise en compte totale du ras le bol fiscal des familles. Il est trop facile de solutionner ses propres turpitudes financières en les faisant porter aux familles de l’agglomération qui elles devront se saigner pour faire face à la hausse de leurs impôts locaux.
cette hausse de la fiscalité des ménages est également désastreuse du point de vue de la stratégie d’agrandissement de Metz Métropole vers une métropolisation car elle va renforcer la défiance des petites communes et des riches communautés qui ne souhaitent pas payer l’ardoise de l’agglomération messine.
Mes propositions …
Eu égard au poids de la dette et au dérapage total du budget annexe transport, Metz Métropole doit engager d’importants chantiers. Elle doit redéfinir ses compétences, leur périmètre et l’intérêt communautaire, de même qu’elle doit prioriser ses projets au regard de ses moyens. Elle doit, en collaboration avec ses communes membres, remettre à plat l’ensemble des éléments financiers afin d’élaborer conjointement un pacte de confiance financier. Des choix politiques importants devront être faits sur les dépenses de fonctionnement. La mutualisation doit être un chantier à mener en parallèle pour permettre à chacune des communes de réaliser les synergies possibles, pour améliorer l’efficience et le service rendu aux habitants au moindre coût. Le passage en communauté urbaine doit impérativement se faire au 1er janvier 2017 voir la création de la Métropole Metz-Thionville dans les plus brefs délais. La stabilité fiscale doit être un objectif prioritaire absolu face à la situation difficile de nos concitoyens. C’est pourquoi, je ne partage pas la décision d’augmenter la fiscalité des ménages proposée par l’exécutif aujourd’hui.

Ne donnons pas le Monopole à Kinepolis pour faire plaisir aux Promoteurs de Muse ! C’est les Messins qui payeront à la fin l’addition….

Samedi, janvier 30th, 2016

Qu’il est loin le temps ou Dominique Gros se battait contre le Maire de Metz, Jean-Marie Rausch, pour maintenir un cinéma commercial place Saint Jacques. A l’issu de ce débat, la ville de Metz décidait d’écouter les messins et ainsi d’acquérir les murs du Palace pour maintenir une offre cinématographique en centre-ville…. Au-delà de la trahison de ses combats antérieurs, d’une partie de ses valeurs et de l’autisme d’un maire autocrate, la décision de la municipalité de confier l’ensemble de la programmation cinématographique de l’agglomération au seul groupe Kinépolis est inique et un contre sens historique.
Ainsi, il est prévu : la fermeture du Caméo-Ariel, après le rachat des murs par la ville en 2010 ; la transformation du cinéma-Palace, place Saint Jacques, en cinéma « Art et Essai » et géré par Kinépolis ; l’ouverture de 2 multiplexes par Kinépolis, l’un de 8 salles près du centre commercial Muse, dans le quartier de l’Amphithéâtre, qui ouvrira en 2018, et l’autre de 6 salles au centre commercial Waves.
Ce choix de la municipalité, marqué par une absence de concertation et de transparence dans la gestion de ce dossier, a été conduit par le seul souhait de faciliter la réalisation du projet Muse qui ne sortait toujours pas de terre malgré un permis de construire délivré. En effet, pour faciliter la commercialisation de ce centre commercial, il fallait lui offrir une locomotive commerciale. Ainsi, avec un projet d’un complexe cinématographique de 8 salles, il a été possible de commercialiser plus facilement Muse et de lancer sa réalisation prochaine….
Or, cette décision va conduire à un monopole sur l’offre cinématographique sur toute l’agglomération messine avec les déviances que cela peut conduire sur la politique tarifaire et de programmation. Il est nécessaire d’offrir une place au cinéma indépendant garant d’une politique tarifaire plus attractive et d’une programmation plus éclectique. Confier la gestion de l’ensemble de l’offre cinématographique à un géant commercial a toutes les chances de voir le prix des places augmenter fortement. Bye-bye les places de cinéma commercial en plein cœur de ville à 7,20 euros (6 euros en tarif réduit). Bonjour le cinéma exclusivement à plus de 11,3 euros. Et oui, le Monopole à un prix !! Ce sont les trosp nombreux messins qui ne pourront plus gouter au plaisir de se rendre en famille au cinéma en centre-ville qui en seront les premières victimes de cette mauvaise comédie.
La fermeture du Caméo-Ariel et le transfert du cinéma commercial hors du centre-ville risquent également de déstabiliser un peu plus encore l’activité commerciale et de vider encore plus le centre-ville. C’est un très mauvais coup porté à l’attractivité du centre-ville.
Le cinéma n’est pas une marchandise, c’est un bien culturel qui doit être garanti à chacun.
Metz doit garder ses deux adresses au pied de la cathédrale. L’une grand public place Saint-Jacques grâce à l’intervention de la municipalité Rausch qui, suite à une forte campagne d’opinion, avait fini par racheter un immeuble destiné au textile. L’autre arts et essais rue du Palais dont la municipalité Gros a acquis l’immeuble en 2010. C’est un enjeu de culture et de société pour notre ville.
La présence de ces salles en ville est d’une importance culturelle essentielle, en grande partie grâce à leur programmation diversifiée, nous demandons ainsi à ce que la ville propriétaire actuelle des murs engage des travaux de remise en état et d’embellissement dans les deux cinémas ceci dans le but d’un maintien de leur activité et du développement de leur fréquentation et qu’elle abandonne le projet actuel avec Kinépolis.
Emmanuel Lebeau

Metz vend ses bijoux de famille pour faire face à son train de vie :

Dimanche, janvier 24th, 2016

Pour faire face à sa frénésie de dépenses dont l’inutile projet du Palais des Congrès, aujourd’hui la ville de Metz est obligée de brader son patrimoine même le plus prestigieux à l’image de l’immeuble entier sis 2/4 en Fournirue, immeuble d’angle donnant sur la cathédrale Saint Etienne et sur la célèbre place d’Armes, œuvre sublime de l’architecte Jacques François Blondel, pour un prix sans réelle concurrence de 450.000 euros. Ce n’est donc pas des biens immobiliers secondaires qui sont vendus mais également des biens d’exception. La ville vend bien une partie de ses bijoux de famille. Mais pour faire quoi ? Ce n’est absolument pas la volonté de bonne gestion qui pousse la municipalité à céder ses biens immobiliers mais les fins de mois difficiles. Il faut bien financer le projet inutile et trop onéreux du Palais des congrès dont les messins ne souhaitent absolument pas. En effet, les ventes de biens immobiliers devraient représenter plus de 10 millions d’euros durant ce mandat. Ces cessions de notre patrimoine immobilier vont diminuer inéluctablement la richesse de la ville et dans le même temps la dette de la ville devrait être multipliée par 10 en 7 ans pour passer d’environ 10 millions d’euros début 2013 à près de 100 millions d’euros fin 2019.