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Préservons le cadre de vie de la rue Roederer : Lettre à Dominique Gros

Mercredi, juillet 14th, 2010

Monsieur Dominique Gros

Maire de Metz

Metz, le 11 Juillet 2010

Monsieur le Maire,                                                                                                          

Deux de vos adjoints ont présenté le lundi 5 juillet aux riverains des rues Joseph-Hénot et Roederer le projet de construction d’un immeuble collectif de 16 logements sur un espace vert à l’angle de ces deux rues. Cette présentation a suscité une vive opposition des riverains.

En effet, l’exiguïté du terrain semble inappropriée à cet usage. Votre volonté de densification de la ville ne doit pas conduire à détériorer le cadre de vie des habitants de ces rues. L’espace vert charmant donne un équilibre à ce quartier qui permet la mixité sociale de part et d’autre de la rue. Cet espace est un lieu de rencontre et de convivialité permettant aux habitants de prendre le café sous l’ombrage d’arbres presque centenaires.

Tous les habitants, que j’ai rencontrés, sont hostiles à ce projet qui dénature le caractère aéré du quartier. De plus, l’ensemble des habitants m’ont fait part des difficultés à venir de stationnement avec la réalisation de ce projet.

Les habitants de Queuleu ne souhaitent absolument pas une dégradation de leur environnement et de leur cadre de vie qui justifie le montant élevé de leurs taxes d’habitation et foncière.

Nous devons préserver ce quartier bucolique d’une urbanisation excessive qui aurait pour conséquence de le dénaturer et de lui faire perdre son âme et son charme.

C’est pourquoi, je vous suggère, Monsieur le Maire, de surseoir à la délivrance du permis de construire et de consulter le comité de quartier et les riverains afin de lancer une nécessaire étape de concertation et de vous engager personnellement à préserver le cadre de vie et l’environnement des habitants.

Dans l’attente de vous lire et de vous rencontrer, Monsieur le Maire, je reste à votre entière disposition.

Je vous prie de croire, Monsieur le Maire, en l’expression de mes sentiments respectueux et dévoués.

                                                                           Emmanuel Lebeau

                                                                            Conseiller Municipal de Metz

Centrale à Biomasse de Metz : un projet trop grand ?

Dimanche, juillet 11th, 2010

On ne peut que se réjouir que le projet de biomasse ait été retenu par la CRE , en même temps c’est un peu sans surprise, à partir du moment ou la CRE avait inscrit, pour ce 3 appel ,comme critère l’épineux dossier de l’aménagement du territoire, et que 150MW sur les 250 MW de la puissance appelée était réservé au Nord Est :il était quand même difficile de ne pas être retenu.

Si cette façon de voir les choses est tout à fait honorable, compte tenu de la situation économique et surtout des restructurations militaires dans notre région, je ne suis pas convaincu pour autant que les compensations financières fassent bon ménage avec la véritable idée que l’on peut se faire de l’écologie ;

Ceci étant, nous sommes naturellement favorables à l’exploitation de la biomasse et notamment de la biomasse forestière, malgré certaines inquiétudes dont je souhaiterai vous faire part à l’occasion de ce point.

S’il est vrai qu’aujourd’hui le massif forestier est sous exploité (et nous aurions tort de ne pas nous servir de cette biomasse),  il est vrai aussi que nous ne sommes pas les seuls à s’engager dans la filière bois. Dès lors, la question à se poser, n’est pas de savoir s’il faut se servir de cette biomasse forestière, mais la question est de savoir en quelle quantité nous pouvons nous en servir sans nuire à la biodiversité et naturellement à nos forêts.

Au passage, je me permets de tordre le cou à cette idée qui nous est régulièrement présentée, à savoir que cette biomasse forestière serait une énergie neutre. Non, elle n’est pas neutre, nous dégageons pour l’exploiter et la transporter du CO2, et nous devons naturellement en tenir compte : pour exemple la plate forme d’approvisionnement en biomasse forestière mise en place par DALKIA à Velaine en Haye c’est 40 camions par jour pour 80 000 tonnes de bois par an, à peu prés ce qu’il va nous falloir à Metz pour alimenter la centrale voire même un peu plus. La biomasse dégage aussi lors de sa combustion du méthane et de l’oxyde d’azote dans les mêmes proportions que le charbon, certes sur en quantités moins importantes que le CO2 mais il est bon de rappeler que ces gaz sont 20 fois plus dommageable pour notre atmosphère que le CO2 par conséquent ce terme d’énergie neutre n’est peut être pas le plus approprié.

Mais il est vrai que cette biomasse forestière est moins polluante que les énergies fossiles et que, par conséquent, elle peut participer efficacement à la diminution des GES .

Pour que cette biomasse soit vraiment une énergie renouvelable et efficace, il va nous falloir respecter deux conditions essentielles :

-un périmètre d’approvisionnement effectivement raisonnable

- et une vigilance toute particulière sur les quantités prélevées

Or, une de mes inquiétudes porte sur ces quantités prélevées. Si nous regardons de près les projets retenus par  la commission de régulation à l’énergie dans le cadre du grenelle environnement, on se rend compte rapidement que la CRE  a fait la part belle à des groupes comme DALKIA ET POWEO avec la mise en place de grosses centrales à biomasse.

Naturellement, la mise en place de telles structures mobilise à elle toute seule des quantités importantes de biomasse forestière, auxquelles il faut non seulement rajouter les autres projets déjà retenus par la CRE , les nouveaux projets qui vont être retenus et toutes les installations déjà préexistantes.

On se rend vite compte des masses importantes de bois qu’il va falloir pour satisfaire tout le monde, avec le risque de récolter plus que ce que la forêt peut produire, entrainant ainsi l’épuisement des sols et l’appauvrissement des écosystèmes.

Je pense que comme nous, la municipalité a pris connaissance des différents rapports concernant cette biomasse forestière notamment le rapport BIO2 réalisé en juillet 2009 à la demande du ministère de l’écologie et du rapport Puech remis en avril 2009 au Président de la République.

 Pour ceux qui n’auraient pas eu le temps d’en prendre connaissance, j’aimerai vous donner lecture d’un extrait du rapport Puech  . Cet extrait concerne tout particulièrement le bois énergie et la ressources forestière face à ces besoins, il est dit :

«  Dans le cadre des Assises de la forêt et du grenelle environnement, il a été considéré que l’on pouvait prendre en compte pour 2012 un volume supplémentaire mobilisable annuellement de 9 millions de tonnes par an (3Mtep) de bois pouvant contribuer aux politiques en faveur  des énergies renouvelables  »

« Des 2010, on sera confronté à la nécessité d’un très fort pic de mobilisation de plaquettes forestières. La demande sera multipliée par 7 à 9 entre 2010 et 2011. Ceci soulève de vives interrogations concernant les délais de structures des filières d’approvisionnement pour répondre à cette brutale augmentation de la demande. Le maximum sera atteint en 2014 (puis en 2020) par la mise en services des dernières installations du programme issu du troisième appel d’offres et le fonctionnement à plein régime du fond de chaleur  »

« Si la ressource est en théorie disponible, elle ne sera pas forcement mobilisée malgré le prix, et les pouvoirs publics doivent absolument mettre en place des mesures fortes pour soutenir l’effort de mobilisation indispensable entre 2010 et 2012 »

Et de conclure : « sans un fond spécifique dédié à promouvoir et organiser la mobilisation du bois d’œuvre et par conséquent du bois énergie, les installations construites sur le fonds « chaleur » et les appels CRE 2et 3 risquent fort de ne pas être approvisionnées » Le rapport bio2 soulève les mêmes interrogations.

Ce qui veut dire qu’aujourd’hui nous avons une offre de biomasse forestière peu élastique, et que tant que la filière bois ne sera pas structurée nous ne pourrons pas mobiliser de volume de biomasse forestière supplémentaire.

Et le Maire de Metz sait aussi bien que moins que le nombre importante de petites parcelles de forêts privées est un frein important à la structuration de cette filière bois (soit parce que ces parcelles ne sont pas rentables voire pas accessibles ou tout simplement parce que les propriétaires ne sont pas prêts à réaliser cette récolte.)

Il faut savoir que le volume de biomasse forestière prélevé en Lorraine est aujourd’hui de 100 000 tonnes, que le volume théoriquement disponible est de 450 000 tonnes, or les projets existants ou en phase d’être réaliser représentent un volume de biomasse nettement supérieur à ces 450 000 tonnes :

Metz :100 000t ,Laneuville : 80 000t , Velaine en Haye : 80 000t, chaufferies : 30 000t ,Clairfontaine : 80 000t,  soit un total de 370 000t ,ne sont pas comptabiliser les projets de Seven Sas à Forbach, Egger à Rambervillers  ,EO2 à Remoneix,Golbey,Corbenay etc . Les 450 000 t vont rapidement être insuffisantes pour alimenter tous ces projets ,nous allons donc visiblement vers une impasse.

Or si la biomasse forestière vient à manquer, on risque fort de se tourner vers les TCR ou les TTCR et c’est la mon deuxième sujet d’inquiétude.

Il est bien évident que la mise en place de ces TCR ou TTCR risque fort de se faire au détriment de la biodiversité et des terres agricoles. Pourtant,  un autre grand défi attend le 21 siècle : comment nourrir les 9 milliards d’individus qui vont se présenter dans les décennies futures. Et de ce problème nous devons nous en occuper aussi dès aujourd’hui et par voie de conséquence  être très prudent sur tous ces projets que nous nous apprêtons à mettre en place.

Si l’option des TCR n’est pas retenue cela veut dire que nous serons obligés d’aller chercher cette biomasse beaucoup plus loin(option évoquée lors de la présentation de cette centrale mardi dernier)

Je regrette beaucoup, que la municipalité n’ait pas pris le temps de débattre de ce sujet important au sein de ce conseil , cela aurait surement permis  un choix de centrale à biomasse  plus mesuré  .  La présentation que la municipalité a fait du projet de cette future centrale a été très  superficielle .Il aurait quand même été normal de présenter aux messins un bilan carbone, méthane, oxyde d’azote complet et un plan d’approvisionnement détaillé, leur dire ce que vous comptez faire des cendres , le donner les volumes de biomasse réellement disponibles.

 Le bon sens aurait été d’adapter ces nouvelles centrales à biomasse au volume réellement disponible, de structurer la filière bois et seulement après, augmenter éventuellement la puissance liée à la biomasse de ces centrales

Or aujourd’hui nous  mettons en place de grosses centrales, sans connaitre le volume réellement disponible de la biomasse forestière.

Nous sommes pourtant convaincus  que cette biomasse forestière fait partie des bons médicaments pour notre planète mais visiblement nous n’avons pas la bonne posologie.

Le massif forestier sera une vraie énergie renouvelable, à condition de le gérer avec beaucoup de soin et de sagesse. N’oublions pas que ce massif forestier ne nous appartient pas, il appartient aussi aux générations futures. Elles en auront certainement beaucoup plus besoin que nous.

Enfin pour terminer j’aimerai connaitre exactement la position de nos amis verts de la municipalité messine……

Martine Nicolas

Conseillère Municipale

Un carrosse royal pour une addition royale

Mardi, juillet 6th, 2010

Si I’on ne peut que saluer l’arrivée de l’œuvre phare de l’exposition consacrée à Xavier Veilhan a proximité de la Place de la République, on ne peut toutefois que regretter le dérapage incontrôlé des dépenses de la Rénovation de cette Place. Espérant que cette œuvre n’a pas pour but que de cacher l’addition royale. Le budget initial de la rénovation de la Place de la République était de 22,1 millions d’euros comprenant une trémie d’entrée au parking République. Celle-ci a été supprimée par décision de Dominique Gros par la mise en place du tourne à gauche sur le boulevard Poincaré. Le maire de Metz évoquait alors une économie de près de 2 millions d’euros par la réalisation de ce changement pendant de nombreux conseils municipaux…

Or, le coût final des travaux d’aménagement s’élève à 23,7 millions d’euros ; cela représente donc sur une base comparable un dérapage de 3,6 millions d’euros, sans commune mesure au budget de rénovation de la Place Stanislas qui, lui, était de 8 millions d’euros.

Le pire est qu’en plus de n’avoir pas su maîtriser les dépenses, la municipalité n’a pas réussi à obtenir les recettes escomptées. En effet, bien que le conseil municipal de Mai 2009 ait décidé de demander une subvention de 1,8 millions d’euros au Conseil Général pour financer la troisième tranche des travaux conformément au budget initial et aux accords convenus, les trois conseillers généraux du conseil municipal de Metz n’ont pas réussi à obtenir cette subvention alors que les deux premières tranches ont été financées par le département.

L’addition est donc salée pour les contribuables messins qui devront supporter un coût supplémentaire de plus de 5 millions d’euros pour la rénovation de la Place de la République. Royale l’addition de la place de la République !

CCAS une autre mauvaise gestion ?

Dimanche, juillet 4th, 2010

Lors de la présentation du compte administratif 2009, Madame Pallez, Vice Présidente du Centre  Communal d’Action Sociale, subventionné à hauteur de 11M€ par la Ville de Metz, présentait un excédent budgétaire de 1M € correspondant à du non réalisé…

Comment peut-on aujourd’hui expliquer aux messins, alors même que la municipalité a décidé d’augmenter la fiscalité locale, que le CCAS, en charge de la petite enfance, des personnes âgées et du secours aux plus démunis ne dépense pas l’argent dont il dispose et thésaurise sur le dos du contribuable ?

Cela laisse supposer que les familles messines n’ont pas de nouveaux besoins ni pour leurs enfants, ni pour leurs aînés, ni pour les plus démunis…

Alors de deux choses l’une…

Soit le CCAS répond aux demandes et aux besoins des familles, en construisant notamment et sans attendre de nouvelles crèches, le déficit de places étant criant…

Soit ce Million d’€ inutilisé est réintégré au budget de la ville… cela évitera d’augmenter les impôts d’autant !! et les messins apprécieront !

Nathalie Colin Oesterlé

Conseillère municipale de Metz

Conseillère Régionale de Lorraine

Présidente Départementale du Nouveau Centre

L’augmentation des impôts à Metz un attrape nigaud !

Samedi, juillet 3rd, 2010

Lors de mon intervention sur le budget primitif 2009 pendant le conseil municipal du 26 mars 2009, j’avais dit au maire de Metz « vous faites fausse route ! ». 

Lors de mon intervention sur le budget primitif 2009 pendant le conseil municipal du 26 mars 2009 j’avez dit au maire de Metz « vous faites fausse route ! ». La ville de Metz n’a pas besoin d’accroître les impôts. L’effet de ciseaux n’existe pas en 2009.

Il était plus que paradoxal que, vous, le premier maire socialiste de Metz, décidiez alors comme première grande mesure d’augmenter les impôts pénalisant ainsi les ménages les plus modestes alors même que vous aviez promis de ne pas les augmenter pendant la campagne électorale.

J’aurais aimé me tromper et voir en vous un bon gestionnaire et un maire juste.

Or, force est de constater que ce compte administratif 2009 nous démontre le contraire avec un excédent de gestion, différence entre les dépenses réelles et les recettes réelles de plus de 30 millions d’euros (160 millions de recettes et 130 millions de dépenses). Excusez du peu.  30 millions d’euros !

Nous avions raison et vous avez une fois de plus trompé les messins. La hausse d’impôts de près de 9 % infligés aux messins soit une diminution du pouvoir d’achat des messins de 4 millions d’euros en pleine crise n’était donc pas nécessaire.

L’effet de ciseau était un miroir aux alouettes, un attrape nigaud inventé par des consultants payés chèrement avec pour mission de justifier l’injustifiable la hausse des impôts à Metz. Vous avez volontairement et artificiellement gonflé les dépenses de fonctionnement rien que sur les charges à caractère général vous avez ouvert des crédits en 2009 à hauteur de 34,8 et dépensé 29 millions  soit une différence de 5,7 millions d’euros. Vous avez trompé les messins une fois de plus.

Mais cette manne d’argent public a eu pour conséquence une non maîtrise de certaines dépenses, votre autre point faible : les subventions. Vous aimez les distribuer comme les semeuses créées par Oscar Roty espérant un retour dans les urnes. En entre 2008 et 2009, elles augmentent de 30 %. Elles passent de 22,8 millions d’euros à 29, 66 millions.

Il en est de même sur le recrutement des agents non titulaires. Les effectifs ont augmenté de plus de 10 % depuis 2007. Ils sont passés de 402 à 443. Deux exemples, les personnes en charge de la communication ont plus que doublé et il en est de même pour les collaborateurs du cabinet du maire qui ont plus que doublé également…Autant de collaborateurs que pour certains secrétaires d’état. Alors qu’aujourd’hui, l’état est la diète et arrête les frais, à Metz le Maire même grand vie et c’est les grandes eaux qui coulent.

Dans cette période trouble et difficile, où il est essentiel de redonner confiance aux messins, le train de vie de la municipalité est plus qu’anormal et indécente et je souhaite que vous puissiez réduire la voilure et vous preniez pleinement conscience de la situation économique de notre région. C’est pourquoi, j’aspire à ce que vous proposiez de baisser les impôts en 2011 pour rendre les impôts injustement perçus.

Il était plus que paradoxal que, vous, le premier maire socialiste de Metz, décidiez alors comme première grande mesure d’augmenter les impôts pénalisant ainsi les ménages les plus modestes alors même que vous aviez promis de ne pas les augmenter pendant la campagne électorale.

J’aurais aimé me tromper et voir en vous un bon gestionnaire et un maire juste.

Or, force est de constater que ce compte administratif 2009 nous démontre le contraire avec un excédent de gestion, différence entre les dépenses réelles et les recettes réelles de plus de 30 millions d’euros (160 millions de recettes et 130 millions de dépenses). Excusez du peu.  30 millions d’euros !

Nous avions raison et vous avez une fois de plus trompé les messins. La hausse d’impôts de près de 9 % infligés aux messins soit une diminution du pouvoir d’achat des messins de 4 millions d’euros en pleine crise n’était donc pas nécessaire.

L’effet de ciseau était un miroir aux alouettes, un attrape nigaud inventé par des consultants payés chèrement avec pour mission de justifier l’injustifiable la hausse des impôts à Metz. Vous avez volontairement et artificiellement gonflé les dépenses de fonctionnement rien que sur les charges à caractère général vous avez ouvert des crédits en 2009 à hauteur de 34,8 et dépensé 29 millions  soit une différence de 5,7 millions d’euros. Vous avez trompé les messins une fois de plus.

Mais cette manne d’argent public a eu pour conséquence une non maîtrise de certaines dépenses, votre autre point faible : les subventions. Vous aimez les distribuer comme les semeuses créées par Oscar Roty espérant un retour dans les urnes. En entre 2008 et 2009, elles augmentent de 30 %. Elles passent de 22,8 millions d’euros à 29, 66 millions.

Il en est de même sur le recrutement des agents non titulaires. Les effectifs ont augmenté de plus de 10 % depuis 2007. Ils sont passés de 402 à 443. Deux exemples, les personnes en charge de la communication ont plus que doublé et il en est de même pour les collaborateurs du cabinet du maire qui ont plus que doublé également…Autant de collaborateurs que pour certains secrétaires d’état. Alors qu’aujourd’hui, l’état est la diète et arrête les frais, à Metz le Maire même grand vie et c’est les grandes eaux qui coulent.

Dans cette période trouble et difficile, où il est essentiel de redonner confiance aux messins, le train de vie de la municipalité est plus qu’anormal et indécente et je souhaite que vous puissiez réduire la voilure et vous preniez pleinement conscience de la situation économique de notre région. C’est pourquoi, j’aspire à ce que vous proposiez de baisser les impôts en 2011 pour rendre les impôts injustement perçus.