‘Archives’

Le come back de V@M ?

Samedi, février 13th, 2010

please come back V@M ...

Ce matin en regardant les messages de la semaine, je trouve ce petit message :

V@M a fait un lien vers ce blog en écrivant « Chers (es) lectrices et lecteurs,. Merci à tous ce … »

La liberté d’expression est une chose trop importante pour ne pas se mobiliser.

Voici la copie du dernier courriel envoyé le 30 janvier au Maire de Metz. Ce courrier est resté sans réponse à ce jour…

Monsieur le Maire,
 
Concernant l’affaire de la fermeture du blog Viv@metz et la réponse que vous nous avez fait part en précisant que vous n’aviez pas demandé la fermeture de ce blog mais que vous étiez intervenu auprès de l’hébergeur pour qu’un certain nombre de mentions scandaleuses n’y figurent plus, je souhaite vous faire part de mon étonnement à la lecture de la copie de la lettre de Monsieur Olivier Peyraudeau (http://a33.idata.over-blog.com/0/45/08/14/Divers/vam2.jpg et http://a21.idata.over-blog.com/0/45/08/14/Divers/vam1.jpg).
 
En effet, les termes du courrier de votre adjoint sont clairs, il demande de rendre le blog inaccessible sous 24 heures.
 
Si j’approuve votre souhait que des commentaires  diffamants, des accusations mensongères ,et surtout des écrits homophobes et racistes soient retirés de ce blog, je ne peux approuver les incriminations figurant dans le courrier rédigé par votre adjoint et portant sur l’acte de parasitisme et l’action contre les caricatures.
L’action menée par votre adjoint porte indirectement atteinte à la liberté d’expression, c’est pourquoi je vous demande de bien vouloir entreprendre toute démarche auprès de l’hébergeur en vue de procéder à la réouverture du blog après suppression des commentaires indésirables.
 
Sûr de votre volonté de faire respecter la liberté d’expression et le libre débat à Metz et sur le net, je reste à votre entière disposition.
 
Veuillez croire, Monsieur le Maire, en l’expression de mes sentiments respectueux et dévoués.
 
Emmanuel Lebeau
Conseiller Municipal

L’opposition refuse les deux sièges que lui proposait le maire

Mardi, décembre 8th, 2009

Dominique Gros a entrouvert la porte mais l’opposition l’a aussitôt refermée… Au cours d’un conseil municipal extraordinaire, hier après-midi, Marie-Jo Zimmermann et Patrick Thil (UMP) ont refusé le siège de délégué titulaire à Metz Métropole que le maire leur avait concédé. Récit d’une séance houleuse.

Jusqu’au bout, il a entretenu le suspense. Jusqu’au dernier moment, il a «hésité». «Je m’interroge encore », avait-il confié un peu plus tôt dans la matinée. Ses adjoints ne l’ont guère aidé : eux-mêmes étaient divisés. Franche ouverture ? Entrouverture ? Fermeture ? Quelle place Dominique Gros allait-il laisser à son opposition dans la future assemblée de Metz Métropole (ex-CA2M), qui doit être installée en janvier, dans sa configuration resserrée ?

14 h : l’opposition annonce la couleur

Il est 14h, la séance vient à peine de s’ouvrir que, déjà, les demandes de parole fusent sur les bancs des deux oppositions. Patrick Thil (UMP), le premier : «M. le maire, nous ne savons rien de vos intentions mais je vous le demande instamment : respectez votre opposition, donnez-lui des sièges ! La juste démocratie commande que vous respectiez une juste représentation, proportionnelle au poids des différents groupes de cette assemblée ». L’ancien adjoint à la culture de Jean-Marie Rausch ajoute : «Vous ne pouvez pas prendre pour modèle ce qui se fait ailleurs. La ville de Metz a une responsabilité particulière, au sein de Metz-Métropole où elle porte des dossiers très importants tels que le centre Pompidou, la ZAC de l’Amphithéâtre, votre busway… ». «Notre busway », corrige le maire. «Soit, poursuit Thil. En tout cas, Ce serait un comble, pour la démocratie, que vous rejetiez la requête justifiée que nous vous présentons. Votre image en sortirait fortement dégradée ! ».
Marie-Jo Zimmermann (UMP), chef de file de l’autre opposition, enchaîne sur le même registre : «Au lendemain de votre élection, M. le maire, vous annonciez vouloir tout faire pour donner à l’opposition les moyens de travailler. La démocratie, disiez-vous, devait entrer dans cette mairie. Faites en sorte que ce soir, elle n’en sorte pas ! ». Elle aussi souhaite une attribution des sièges au prorata, à savoir 7 postes de conseillers titulaires pour l’opposition, sur les 35 attribués à la ville de Metz.

14h40 : Gros fait durer le suspense

«Le respect de l’opposition, c’est effectivement une de mes ambitions, déclare Dominique Gros. Pour que l’opposition soit respectée, encore faut-il qu’elle-même respecte la majorité… Quand on lève le camp pour des motifs relativement mineurs, il ne me semble pas que le respect soit mutuel». Allusion à l’avant-dernier conseil municipal où, après à une passe d’armes mémorable entre Richard Lioger (premier adjoint) et Patrick Thil, l’opposition avait claqué la porte comme un seul homme.
À cet instant des débats, on se dit qu’il y a du verrouillage dans l’air. «J’hésite depuis plusieurs jours sur la marche à suivre », ajoute pourtant le maire. Première suspension de séance, le temps pour lui de réunir les présidents de groupe.

14h55 : conciliabules et suspension de séance

Reprise des travaux un quart d’heure plus tard. Une reprise de courte durée : «À la demande des groupes, qui souhaitent se réunir entre eux, je suspends la séance », annonce Dominique Gros. Une dizaine de minutes plus tard, les conciliabules prennent fin. Marie-Jo Zimmermann fait un «non» de la tête en rentrant dans la salle.

15h20 : c’est «non»

«Nous refusons votre proposition », annonce-t-elle tout de go. Quelle proposition ? L’essentiel des élus, majorité comprise, n’en a toujours pas eu connaissance. Là voilà : un siège de délégué titulaire pour chacun des présidents des deux groupes d’opposition (Patrick Thil et Marie-Jo Zimmermann). Telle est l’offre du maire. «C’est non», confirme Thil, qui évoque un «recul démocratique ».
Emmanuel Lebeau s’en donne à cœur joie : «M. Gros, vous, le digne héritier de Blum et de Jaurès, ce soir, vos trente ans d’engagement politique en faveur de la démocratie sont réduits à néant ! Je fréquente beaucoup de vos amis, ils ne vous reconnaissent plus !», ajoute l’élu, dont les paroles, comme souvent, sont couvertes par les huées de la majorité. Lebeau en fait des tonnes : «Le hochet que vous nous proposez ne trompera personne, c’est un marché de dupes ! Vous qui aviez la démocratie dans vos tripes, ce soir, vous avez la main pleine de sang. Le sang de la démocratie ! ». Sifflets et quolibets sur les bancs de la gauche.

15h50 : début du scrutin

Dominique Gros reprend le micro : «Visiblement, vous aviez écrit votre texte avant de venir, ironise-t-il. Je respecte votre décision et je remercie les représentants de la majorité qui, courageusement, étaient prêts à vous céder leur place. Je m’en tiendrai là en remerciant tous les orateurs».
Les opérations de vote peuvent démarrer. L’opposition décide de ne pas participer au scrutin. Tel un chef cuisinier au moment du coup de feu, le maire ordonne : «Je lance le scrutin numéro 2, et je vous annonce le résultat premier. Merci de préparer votre bulletin.» Et que ça saute ! Mais alors que les services de la ville s’attendaient à veiller tard dans la nuit, les opérations s’achèvent peu après 17h. Comme prévu, la majorité socialiste remporte les trente-cinq sièges de titulaires et les six premiers postes de suppléants. Ils sont distribués dans l’ordre de la liste de 2008, à trois exceptions près. Il reste douze suppléants à élire. L’opposition se «réserve le droit de les briguer» quand elle aura eu «connaissance des conditions d’exercice de ces mandats ».

Nicolas BASTUCK
et Anthony VILLENEUVE.
RL Publié le 05/12/2009

Lettre de Daniel Delrez au maire de Metz

Mardi, novembre 17th, 2009

delrez danielMonsieur le maire de Metz,

vraiment je suis fier que vos adjoints aient de manière si courageuse dit ce qu’ils pensaient des minables de l’opposition mais j’avoue que cela aurait eu encore plus de gueule s’ils s’étaient foutu dessus.Vous avez excusé leurs exactions en les comparant à celles commises par votre prédécesseur . Cela signifie-t-il que les messins ne méritent pas mieux ou même qu’ils doivent se sentir floués d’être si peu injuriés? Cela ne figurait pas dans votre programme électoral.

Dans ces conditions j’ai l’honneur de vous proposer l’organisation d’un concours d’injures.Vu que la ville de Metz est déjà bien placée elle pourrait certainement devenir championne de France voire -pourquoi pas – du monde.Il n’y aurait pas à beaucoup forcer les talents des Lioger ,Jean et autre Fonte :o n voit qu’ils ont cela dans le sang et qu’ils ne demandent qu’à faire mieux la prochaine fois. Là au moins on parlerait positivement de la ville de Metz.

Pédé ,connard ,bandit ,va nu pieds ,cocu ,escogriffe ,viandard,banquier,fumier,ploutocrate,stalinien,vichyste,soeur de l’évêque,guignol,sdf,bourgeois,coco,paysan,péquenot,godillot,escroc,c’est déjà pas mal mais on pourrait faire dans le plus fin , surtout pour ceux qui ont fait des études :par exemple « Lebeau cul! ».Les universitaires et autres joueurs de golf comprendraient que l’injure n’est pas dans le cul mais dans Lebeau ; Autre exemple « gros con ! »: l’injure ne serait pas dans le con mais dans gros encore que là il puisse y avoir un doute car le  » gros  » peut renforcer le  » con ».

Mais il faut respecter certaines formes. La première injure n’a de sens que si elle émane de votre majorité , car si traiter Lebeau de « cul » est bien sûr à la hauteur -si je puis dire- de certains de vos adjoints, proférée par un conseiller de droite ou pire une conseillère de droite ,cela devient un compliment.

Pour ce qui est de  » gros con  » je vois un avantage à cette injure car elle est multiprises : lancée par l’opposition elle tombe sur la maire mais elle peut aussi être utilisée par les majoritaires contre des conseillers de droite et pourquoi pas de gauche. J’avoue que cette injure a pour l’instant ma préférence mais on doit ouvrir le concours sur l’extérieur de manière à récupérer le répertoire de M.Sarkosy qui n’est pas rien non plus.

Je vous prie de transmettre aux expectorants mes félicitations pour les injures proférées jusqu’à présent.

Recevez mes salutations distinguées.

Bonjour tout le monde !

Lundi, septembre 7th, 2009

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Gouvernance de la CA2M : lettre à Jean-Luc BOHL

Mercredi, mai 13th, 2009

Monsieur Jean-Luc BOHLPrésident de Metz-Métropole – CA2M Metz, le 2 mai 2009 

Monsieur le Président, Cher Jean-Luc, Suite à la réélection des 19 et 20 août derniers des 48 vice-présidents de notre assemblée, un groupe de travail sur la « gouvernance de la CA2M » a été mis en place pour proposer au conseil un projet de réforme sur l’amélioration du mode de fonctionnement de notre institution tout en assurant la représentativité de l’expression démocratique. Depuis, des  réunions ont eu lieu sans réelle volonté de se réformer. Or, à notre corps défendant, les conclusions des travaux du groupe de travail sont de maintenir durant toute cette mandature les 48 vice-présidents et de continuer à mener une réflexion sur une possible réforme, mais seulement pour la prochaine mandature.Face à l’incompréhension qui grandit de la part des habitants de nos communes concernant l’opportunité de conserver  quarante-huit vice-présidents de notre assemblée, nous nous devons d’agir.L’impopularité de ces quarante huit vice-présidents s’est agrandie, vu le contexte économique actuel. Cette gouvernance porte atteinte à la confiance et au crédit dont jouissent notre collectivité, et plus particulièrement aux maires membres de la CA2M. N’y-a-t-il pas dès lors urgence à apporter une réponse même partielle à cette anomalie que représentent 48 vice-présidents ?  

En effet, comme vous le savez, notre communauté a devant elle d’importants investissements à réaliser (Pompidou-Metz, Quartier de l’amphithéâtre, Mettis, Aménagement de Mercy, ZAC du jardin du technopôle, ….) entraînant des difficultés de financement qui ont abouti à une augmentation de la pression fiscale pour nos concitoyens par la création d’une taxe additionnelle. Si les habitants peuvent comprendre la nécessité de porter des investissements et donc de les financer, ils n’acceptent pas en revanche qu’une structure intercommunale composée de quarante communes et assure quatorze compétences ne puisse pas se réformer dans un délai raisonnable tout en augmentant les impôts locaux. Certes, vous avez hérité d’une jeune institution avec certaines imperfections : un nombre trop important de délégués (170) et  de vice-présidents (48). Mais est-il encore possible de maintenir des vice-présidents sans une véritable délégation qui se base sur une de nos compétences ? La lecture de la liste des délégations ressemble plus à un inventaire à la Prévert qu’aux compétences d’une agglomération…De plus, les 1.782 euros bruts d’indemnité alloués aux vice-présidents sont supérieurs au salaire moyen perçu par nos administrés. Ce qui accentue davantage la rupture entre notre institution et ses administrés. Aujourd’hui, notre institution n’a pas pour vocation première à palier à la faible indemnité des maires de communes de moins de 3.500 habitants de notre territoire. Entre autres, les nombreux courriers des lecteurs du quotidien régional démontrent que cette anomalie émeut bon nombre de nos concitoyens. Par ailleurs, cette incongruité dépasse maintenant les frontières du pays messin car la presse nationale s’est fait l’écho de cette anomalie. La CA2M devient la risée de la France entière où l’on connait bientôt plus l’armée mexicaine messine que son centre Pompidou. Il est donc urgent d’agir afin   d’éviter que les futurs touristes viennent photographier la CA2M et son groupe pléthorique à l’image de Saint-Tropez avec sa célèbre gendarmerie.C’est pourquoi, nous vous suggérerons, Monsieur le Président, de mettre à l’ordre du jour du prochain conseil un rapport visant à répondre même partiellement à l’émoi suscité par notre gouvernance. Dans l’attente de vous lire, Monsieur le Président, nous restons à votre entière disposition pour tout travail d’étude pouvant aboutir à répondre même partiellement à notre gouvernance et ainsi rapprocher nos concitoyens de notre institution. Sans réponse de votre part, nous nous verrons contraints de déposer une motion auprès de vous et qui irait dans le sens d’une nécessaire réforme. Nous vous prions de croire, Monsieur le Président, cher Jean-Luc, en l’expression de nos sentiments respectueux et dévoués.  M. Yvon QUINIO                                                                                          Emmanuel LebeauConseiller CA2M                                                                                        Conseiller CA2MConseiller de Scy-Chazelles                                                                     Conseiller de Metz