‘Actualité’

Bilan mi-mandat : Un coup de com pour un coût de plus !

Vendredi, octobre 7th, 2011

Alors que lors du dernier conseil municipal, le Maire de Metz a supprimé l’établissement des procès –verbaux des conseils municipaux pour diminuer l’utilisation de papier, Dominique Gros s’apprête à éditer un bilan de mi-mandat de près de 200 pages, qui sera diffusé dans toutes les boites aux lettres, sans se soucier d’une quelconque démarche éco-responsabilité.

Cette propagande à grand coût ne pourra jamais cacher les plus de 10 millions d’euros supplémentaires d’impôts locaux et de taxes (augmentation de la taxe d’habitation, de la taxe foncière, du prix des parkings et du parking en voirie, du prix de l’eau, de la taxe sur l’électricité, la suppression de 775 places de stationnement gratuits ) pris depuis 2008 dans la poche des contribuables messins et la dérive des dépenses de fonctionnement qui ont augmenté de 12 millions d’euros. Ces deux chiffres marquent au fer rouge la mandature de Dominique Gros qui avait promis durant la campagne de ne pas augmenter les impôts. Au-delà de ces chiffres, les Messins ont le droit de vivre dans une ville sans dessus dessous en travaux depuis 3 ans et pour 3 ans encore…avec à la clés une destruction de certains sites emblématiques de Metz (place de la gare, Moyen-pont,…).

Nuit Blanche : Opération vérité sur son coût

Vendredi, septembre 9th, 2011
Suite à la conférence de presse de la quatrième Nuit Blanche, Emmanuel Lebeau, conseiller Municipal souhaite réagir sur le coût de cette manifestation.
 
Lors de la conférence de presse du mardi 6 septembre 2011, le Maire de Metz a annoncé que « le budget 2011 de la Nuit blanche est de 439.000 euros dont 250.000 euros financés par la ville (soit 100.000 euros de moins que l’an dernier) ». Pour mieux appréhender le coût de cette manifestation, une rectification s’impose ainsi qu’un complément d’information .

En effet alors que le budget de la Nuit Blanche 2010 était de 494.500 euros (dont 350.000 euros devait être pris en charge par la ville), les dépenses mandatées sur le code programme de la Nuit Blanche 2010 se montent à 684 133,71 euros (inclus 12 000 euros d’heures supplémentaires payées à l’occasion de cette manifestation) soit un dérapage de plus de 40 % par rapport à son budget initial. En déduisant les fonds reçus (Mécénat privé et conseil régional), le coût pour la ville de la Nuit Blanche 2010 selon les chiffres officiels transmis s’élève à 550.000 euros montant supérieur de 200.000 euros à celui annoncé et évoqué lors de cette conférence de presse …Les messins sont alors en droit de se poser la question suivante : S’ils connaissent le budget de la nuit blanche 2011 (439.000 euros), à combien s’élèveront réellement les dépenses pour cette manifestation et quel en sera le coût réel pour la ville ? Telle est la question en période de crise des dépenses publiques.

Dialogue avec un membre du comité de quartier : Bilan et Perspectives

Samedi, septembre 3rd, 2011

Pour essayer de tirer un premier bilan des comités de quartier sur la première période triennale, j’ai demandé à un membre du comité de quartier de Magny de bien vouloir répondre à une interview. Parallèlement à cette interview, j’ai envoyé un courriel à l’ensemble des membres des comités de quartier pour établir une photo de la démocratie participative.

Quel bilan tirez-vous de votre participation au CDQ ?

En ce qui concerne le quartier de MAGNY le bilan objectif se mesure indiscutablement par l’analyse de l’évolution de la participation des 48 membres du Comité aux réunions plénières et autres : outre la très faible participation des habitants, l’absentéisme croissant des membres (5 membres présents seulement sur les 48 composant le CDQ à la réunion du 11 mai 2011) et même des animateurs a amené l’équipe d’animation à s’interroger sur la légitime représentativité du Comité de Quartier au sein de Magny (cf. compte-rendu du 23 mars 2011).

De plus, très officiellement les membres regrettent avec amertume l’absence de réponses concernant des points évoqués les années précédentes (cf. compte-rendu du 23 mars 2011)..

Avec une participation inférieure à 10%, qui traduit le niveau de désintérêt collectif aux travaux du CDQ, de toute évidence, c’est un cuisant échec de la mise en œuvre de cette démarche plus « désapprobative » que « participative ».

Que reprochez-vous à M. le Maire ?

Je suis intiment persuadé de la sincérité du Maire, Dominique GROS, dans sa volonté de mettre en place un processus de gouvernance municipale à l’écoute du ressenti quotidien des Messines et des Messins. Nous nous connaissons depuis plus d’une quinzaine d’années et je n’ai absolument aucun doute sur sa bonne foi, la ville étant à ses yeux riche de ses quartiers, eux-mêmes riches de leurs habitants. Il n’empêche que les maladresses successives commises dans la mise en œuvre et dans la conduite de « cet outil-remède » sensé relancer la démocratie  ont discrédité la municipalité dans cette démarche novatrice de démocratie locale paraissant peu à peu à tous plus « pipeau » que d’un grand intérêt.

 

Plus concrètement quelles sont les blocages qui ont causé cette désaffection pour la démarche ?

  • Les membres ne sont pas représentatifs de l’ensemble de leur quartier : ainsi, pour une même rue nous sommes 4 membres dans un rayon de 100m alors que d’autres zones pavillonnaires étendues ne sont pas représentées,
  • Les membres ne sont représentatifs que d’eux-mêmes, expriment des positions personnelles sans concertation préalable étendue avec d’autres habitants de leur secteur géographique,
  • Rien n’est fait, au sein du CDQ, pour faciliter les échanges informels entre membres d’un même CDQ (à fortiori d’autres CDQ) en dehors des réunions de travail. Au contraire l’adjointe en charge des comités de quartiers a refusé à plusieurs reprises la diffusion de notes de propositions individuelles d’un membre aux participants d’une réunion.
  • Les comptes-rendus (appelés relevés de décisions) sont censurés par l’agent administratif en charge de leur rédaction et ne reprennent pas l’exhaustivité des idées échangées et débattues. Exemple : des propositions concrètes et détaillées relatives à la migration des déchetteries en ressourceries, à l’organisation annuelle d’une manifestation cinématographique à portée éducative et culturelle, ou encore un projet de sécurisation de la circulation automobile sur la rue Au Bois sont passés à la trappe sans autre forme de procès…
  • Le mode de désignation –non démocratique- des animateurs du Comité d’animation est aussi un facteur essentiel du dysfonctionnement du CDQ…
  • L’absence de prérequis (ou de formation adaptée) en préalable à la désignation des animateurs a aussi été source de fréquents problèmes…

 

Enfin,  pour enseigner utilement le catéchisme encore faudrait-il avoir soi-même la foi en complément d’une connaissance « à minima » des lectures bibliques ! Et du côté du service de la démocratie participative les prérequis n’étaient de toute évidence pas satisfaits…

Quelles est votre plus grande déception ?

Ayant participé aux ateliers des XIIèmes journées de la Démocratie locale à Grenoble en mai 2010 j’ai souhaité, en vain, qu’une restitution des temps forts de cette participation messine à ces Assises soit organisée à l’intention de tous les membres des CDQ

Il ne m’a pas été donné non plus de présenter aux membres de mon CDQ la synthèse Power-point que j’avais réalisé à cette fin.

Avez-vous des contacts avec des membres d’autres CDQ ?

Oui, bien sûr, grâce notamment à ma participation au déplacement de Grenoble. Il ressort malheureusement de nos échanges une même déception de notre perception de la démocratie participative par rapport à nos attentes initiales plus ou moins exprimées, et surtout par rapport aux échos de collègues impliqués dans d’autres grandes municipalités (Strasbourg par exemple).

En dehors de la critique, quelles propositions concrètes feriez-vous pour booster la démarche ?

  • Concernant le recrutement des membres, ceux-ci devraient, d’une part, être « parsemés » équitablement sur l’ensemble du quartier et, d’autre part, être identifiés auprès de leur voisinage de proximité de manière à recueillir un maximum d’avis, à partager des informations utiles et devenir en quelque sorte un « relais-citoyen » objectif entre les résidents et le CDQ.
  • Concernant la désignation des animateurs du CDQ, ceux-ci devraient pouvoir être élus directement par l’ensemble des membres composant le CDQ selon un processus à définir pour garantir le fonctionnement optimal du CDQ.
  • Concernant l’organisation même du CDQ il apparaîtrait pertinent que l’adjoint au Maire affecté à chaque quartier soit le Président du CDQ et, à ce titre, organise les travaux du CDQ et serve de liaison permanente entre le CDQ et le Conseil municipal.
  • Concernant la saisine du CDQ, là encore une innovation importante consisterait à permettre à un CDQ de s’auto-saisir d’un sujet à la demande d’un membre et d’en débattre sans autorisation préalable de l’autorité municipale comme c’est le cas actuellement.
  • Enfin toute demande et tout projet finalisé émanant d’un CDQ devrait dans un délai maximum de 6 mois faire l’objet d’un avis motivé de refus ou d’acceptation et, dans ce cas, complété d’un calendrier  circonstancié de réalisation.

 

Serez candidat au renouvellement de votre CDQ ?

Hélas, non.

La vie est bien trop courte, préservons-là pour des activités plus utiles !

Merci pour votre temps et pour votre action.

 

Magny, les gens du voyage et le Maire de Metz

Vendredi, août 26th, 2011

Je souhaite réagir au refus de la municipalité de Metz d’alimenter en eau potable la population des gens du voyages ayant implanté illicitement leur campement à Metz-Magny.

Refuser, en pleine période de canicule, l’accès de ces personnes à un point d’eau indispensable à leur santé physique est à mes yeux une décision illégitime, irresponsable et je la désavoue avec fermeté.

Concernant le séjour illicite des gens du voyages sur les terrains municipaux squattés sans autorisation je comprend parfaitement les protestations de certains habitants de Magny qui sont d’autant plus légitimes que la situation se renouvelle avec une intensité de plus en plus forte depuis ces 3 dernières années.

Le problème est-il dû aux gens du voyages ou surtout à l’immobilisme du Maire de Metz ?

L’action d’une municipalité se situe en effet prioritairement -et je tiens à le rappeler-  dans la démarche de proximité qui consiste à résoudre ave sagesse et célérité les problèmes de toutes natures qui affectent le quotidien des citoyens et pour lesquels le Maire doit proposer et mettre en œuvre des solutions adaptées.

Or, à ce titre à Metz, il faut le déplorer, rien n’est fait dans cet esprit et le dossier des gens du voyage empire depuis maintenant 3 ans au mépris des populations -d’un côté comme de l’autre- qui ne sont ni écoutées, ni comprises et entendues.

Il est urgent en effet de trouver des solutions concrètes et citoyennes qui permettent aux gens du voyage de disposer d’un terrain de rassemblement œcuménique salubre.

Des terrains militaires en « surnombre » existent à Metz et sur le ban de l’agglomération, pourquoi M. le Maire de Metz n’y recourt-il pas alors qu’il en a, de par ses nombreux mandats, toutes les compétences ?

Un chef d’oeuvre en péril ?

Mercredi, août 3rd, 2011

Veuillez trouver la copie des deux courriers envoyés à Jean-Luc Bohl et au Maire de Metz concernant le centre Pompidou

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Monsieur Jean-Luc BOHL

Président de la Communauté d’agglomération de Metz-Métropole

Metz, le 31 Juillet 2011

 

 

Monsieur le Président, Cher Jean-Luc,

 

 

Après un an de fonctionnement du Centre Pompidou-Metz, on ne peut que se réjouir du succès de la première année avec ses 800.000 visiteurs et sa contribution au rayonnement de notre ville. Cette première année a été exceptionnelle portée par une exposition époustouflante de niveau mondial et une forte campagne de communication.

 

L’euphorie de la première année et ses bons chiffres ne doivent pas cacher les problèmes actuels : des troubles sociaux ; une baisse sensible de la fréquentation ; une fin d’exposition « Chefs-d’œuvre » et une galerie confiée à Daniel Buren qui laisse sceptique bon nombre de visiteurs et deux galeries d’exposition fermées. Or, dans le même temps, le budget de fonctionnement du CPM a augmenté pour la deuxième année de 20 %, passant de 10 millions d’euros à 12 millions d’euros.

 

Cet outil culturel doit continuer à rayonner, porter l’image de notre ville et apporter satisfaction à ses visiteurs. Il est surprenant que durant la période estivale propice aux voyages et aux visites, 50 % du CPM soit fermé. C’est un mauvais coup porté au développement touristique de notre ville qui a bénéficié de l’émission des racines et des ailes pour la mettre en valeur.

 

C’est pourquoi, au regard de la situation actuelle, il est nécessaire de réagir pour éviter que se reproduise une telle situation. L’inaction des institutions politiques serait regrettable et porterait à conséquence.

 

Par ailleurs, au regard de la faible part des visiteurs étrangers (14 % des visiteurs du CPM viennent d’un pays étranger), je pense que la communication devrait être nettement plus forte vis-à-vis de la population des « gens du Nord », à savoir Danois, Hollandais, Belges, Luxembourgeois et Allemands. Ils doivent être le cœur de cible des nouvelles actions de communication.

 

De plus, au niveau de la mobilisation des forces vives de notre agglomération, je pense que nous pouvons faire mieux et davantage. Une mobilisation plus forte doit être déclarée pour que l’ensemble des commerçants, artisans, cafetiers, hôteliers et restaurateurs porte réellement le tourisme à Metz. Est-ce normal de ne pas trouver facilement un restaurant ouvert le dimanche ? Comment expliquer que les trois semaines d’août soient si pauvres en animation et événement et que nos places soient si vides ?

 

Un an après l’ouverture de ce nouveau lieu culturel, nous nous devons de ne pas décevoir les habitants de nos communes qui espèrent un nouveau souffle pour Metz. Il en va de l’intérêt général et de l’essor économique à venir de notre agglomération.

 

Nous devons faire de Metz un lieu incontournable d’étape, de séjour et proposer des solutions de package pour recevoir nos futurs visiteurs.

 

 

 

C’est pourquoi, je vous suggère, Monsieur le Président, de suivre avec une attention toute particulière le dossier du Centre-Pompidou-Metz et les actions de communication vis-à-vis de nos amis du « Nord » et de vous engager personnellement pour sensibiliser l’ensemble des acteurs de la filière touristique à mener des actions concertées pour relayer le rayonnement du Centre Pompidou-Metz.

 

Dans l’attente de vous lire et de vous rencontrer pour discuter des solutions à mettre en place, Monsieur le Président, je reste à votre entière disposition.

 

 

Je vous prie de croire, Monsieur le Président, Cher Jean-Luc, en l’expression de mes sentiments respectueux et dévoués.

 

 

                                                                                              Emmanuel Lebeau

                                                                                              Conseiller Municipal de Metz

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Monsieur Dominique Gros

Maire de Metz

Metz, le 31 juillet 2011

Monsieur le Maire,

Après un an de fonctionnement du Centre Pompidou-Metz, on ne peut que se réjouir du succès de la première année avec ses 800.000 visiteurs et sa contribution au rayonnement de notre ville. Cette première année a été exceptionnelle portée par une exposition époustouflante de niveau mondial et une forte campagne de communication.

L’euphorie de la première année et ses bons chiffres ne doivent pas cacher les problèmes actuels : des troubles sociaux ; une baisse sensible de la fréquentation ; une fin d’exposition « Chefs-d’œuvre » et une galerie confiée à Daniel Buren qui laisse sceptique bon nombre de visiteurs et deux galeries d’exposition fermées. Or, dans le même temps, le budget de fonctionnement du CPM a augmenté pour la deuxième année de 20 %, passant de 10 millions d’euros à 12 millions d’euros.

Cet outil culturel doit continuer à rayonner, porter l’image de notre ville et apporter satisfaction à ses visiteurs. Il est surprenant que durant la période estivale propice aux voyages et aux visites, 50 % du CPM soit fermé. C’est un mauvais coup porté au développement touristique de notre ville qui a bénéficié de l’émission des racines et des ailes pour la mettre en valeur.

C’est pourquoi, au regard de la situation actuelle, il est nécessaire de réagir pour éviter que se reproduise une telle situation. L’inaction des institutions politiques serait regrettable et porterait à conséquence.

Par ailleurs, au regard de la faible part des visiteurs étrangers (14 % des visiteurs du CPM viennent d’un pays étranger), je pense que la communication devrait être nettement plus forte vis-à-vis de la population des « gens du Nord », à savoir Danois, Hollandais, Belges, Luxembourgeois et Allemands. Ils doivent être le cœur de cible des nouvelles actions de communication.

De plus, au niveau de la mobilisation des forces vives de notre ville, je pense que nous pouvons faire mieux et davantage. Une mobilisation plus forte doit être déclarée pour que l’ensemble des commerçants, artisans, cafetiers, hôteliers et restaurateurs porte réellement le tourisme à Metz. Est-ce normal de ne pas trouver facilement un restaurant ouvert le dimanche ? Comment expliquer que les trois semaines d’août soient si pauvres en animation et événement et que nos places soient si vides ?

Un an après l’ouverture de ce nouveau lieu culturel, nous nous devons de ne pas décevoir les habitants de nos communes qui espèrent un nouveau souffle pour Metz. Il en va de l’intérêt général et de l’essor économique à venir de notre agglomération.

Nous devons faire de Metz un lieu incontournable d’étape, de séjour et proposer des solutions de package pour recevoir nos futurs visiteurs.

C’est pourquoi, je vous suggère, Monsieur le Maire, de suivre avec une attention toute particulière le dossier du Centre-Pompidou-Metz et les actions de communication vis-à-vis de nos amis du « Nord » et de vous engager personnellement pour sensibiliser l’ensemble des acteurs de la filière touristique à mener des actions concertées pour relayer le rayonnement du Centre Pompidou-Metz.

Dans l’attente de vous lire et de vous rencontrer pour discuter des solutions à mettre en place, Monsieur le Maire, je reste à votre entière disposition.

Je vous prie de croire, Monsieur le Maire, en l’expression de mes sentiments respectueux et dévoués.

                                                                           Emmanuel Lebeau

                                                                            Conseiller Municipal de Metz